SITUATION

Avec un taux de bancarisation très faible, certains pays voient se développer à une vitesse grandissante le paiement par téléphone mobile. Le Mobile Money est unanimement accepté comme l’alternative principale au circuit bancaire traditionnel dans ces pays.

Cependant, il échappe aujourd’hui à tout contrôle de l’ETAT. Il s’agit pourtant d’une question de sécurité nationale. Par ailleurs, le mobile money génère un chiffre d’affaires conséquent. A titre d’exemple, MTN Ghana a déclaré une progression de 23% de son chiffre d’affaires entre 2017 et 2018 et seul le mobile money sous-tend cette croissance. C’est pour l’Etat un potentiel énorme d’augmentation de recette, en TVA et en taxe diverses sur les transactions financières.
Par ailleurs et comme l’ont reconnu la Banque Mondiale et la GAFI (Groupe d’Actions Financières) , le développement de petits organismes de transferts de fonds (dont le mobile money) pourrait être mis en danger à cause du :
1. Blanchiment d’argent
2. Financement du terrorisme

N-SOFT a développé une solution appelée TMS- Mobile Money, qui donné à l’Etat le contrôle sur le Mobile Money.

SOLUTIONS N-SOFT

  • Volume quotidien transféré entre abonné
  • Cash-in (dépôt d’achat dans son compte mobile money)
  • Cash-out (retrait d’achat de son compte mobile money)
  • Commission (rétribution versée par les opérateurs aux distributeurs mobile money)
  • Airtime (recharge de crédit téléphone à partir de Mobile Money)
  • BillPay (factures payées par mobile money. Exemple facture d’électricité)
  • CA MNO (Chiffre d’affaires réalisé par les opérateurs de mobile money)

C’est une visibilité complète que la solution TMS-MM apporte à l’Etat, lui redonnant la mainmise sur l’activité de Mobile Money.

COMMENT FONCTIONNE TMS-MM ?

Une sonde informatique se branche sur la plateforme Mobile Money de l’opérateur et récupère une trace de chacune des transactions ayant transité par son réseau. Les données ainsi collectées sont décodées et encodées dans un format unique avant d’être insérées dans une base de données. Un module de reporting autonome se charge ensuite d’extraire les indicateurs recherchés par la supervision.

REPORTING

Les statistiques produites sont ensuite disponibles par courrier, interface web et interface smartphone.